#10 La Carte du Temps

Bonjour tout le monde ! 

Euh… Oups ? Je suis donc en retard de deux semaines sur mon bilan lecture… Normal, je viens juste de finir mon livre. Je vous présente mes plus plates excuses pour cette pause forcée du blog, à qui il manque trois TTT et deux bilans lecture. Au boulot, c’est reparti comme en 40 et d’après mes collègues (je n’y suis que depuis un an), ça va être comme ça jusqu’en décembre : c’est tous les ans la même chose ! J’ai donc passé quelques heures au bureau, que je n’ai pas pu passer à lire. Bref, je vais vous livrer ici un petit aperçu de ma lecture de ma semaine #10 (du 7 au 13 mars, ou devrais-je dire au 27 mars !), une super lecture !

 

 

lacartedutemps

 

L’histoire / Que dit la 4e ?

Londres, 1896. Il n’y a pas que dans l’imagination de H.G. Wells que l’on peut voyager dans le temps. Avec ses séjours en l’an 2000, l’agence Murray fait un tabac… Révolution ou canular ? Andrew Harrington y voit la possibilité de revenir huit ans en arrière et de sauver sa bien-aimée, assassinée par Jack l’Eventreur. D’autres, comme Wells lui-même, n’y croient guère. Le temps va toutefois lui jouer des tours, ainsi qu’à ses confrères Henry James et Bram Stoker… A quelques paradoxes près !

 

Ce que j’en pense 

 

Voilà un roman plein de surprises ! Je l’ai acheté parce que la couverture me faisait sérieusement de l’oeil – et pour l’anecdote, ce n’est qu’en commençant à le lire que mon chéri m’a fait remarquer que l’horloge qui y apparaît avait ses chiffres à l’envers – et j’ai été séduite par la 4e de couverture qui avait l’air de promettre un récit plein d’humour. On peut dire que dans un sens, ce roman a tenu ses promesses, mais pas vraiment comme on pourrait le croire. Les chemins empruntés sont bien différents de ce qu’il semble…

Tout d’abord, je salue la construction du récit : trois histoires si indépendantes et liées à la fois qu’il vaut mieux ne pas avoir oublié ce qui se passait dans l’une ou dans l’autre. Mais ça, on ne s’en rend compte qu’au milieu du livre…

Parlons de la première partie : on est dans un récit plutôt classique, avec des protagonistes qui ont chacun leur rôle à jouer. Ma foi, ils le jouent bien et l’histoire qui prend une dimension fantastique est crédible. Mais ! Quand je vous disais que le roman tenait ses promesses, ce n’était pas une blague ! La première grosse surprise arrive à la fin de cette première partie ; ce qui m’a arraché un grand sourire et un « aaaah ! » de celle qui s’est fait avoir.

En attaquant la deuxième partie, évidemment on se sent en confiance : on connaît le tour que nous a joué l’auteur et on n’est pas dupe. On devient même un complice, pendant que se joue la transition entre le héros de cette nouvelle histoire et le véritable héros de ce livre : l’écrivain H.G. Wells. Les faux semblants et les ficelles de marionnettiste sont toujours exquis, et on se rend compte que les personnages et les événements sont liés et se croisent par rapport à l’histoire précédente. Bravo M. Palma, quelle construction !

Après nous avoir prouvé sa capacité à démêler et révéler ses véritables intentions, l’auteur nous en fait une démonstration dans la troisième partie, dont H.G. Wells est le personnage principal. Il réussit à tout remettre en doute et à nous duper, en même temps qu’il imbrique à nouveau les histoires entre elles, expliquant le moindre détail formulé précédemment. De plus, même si à la fin, on a l’impression d’avoir tout compris et que tout est normal, d’importants faits soi-disant imaginés laissent un énorme doute.

Vous avez bien compris avec cette explication qui n’en est pas vraiment une, que je ne souhaite absolument RIEN vous révéler, simplement parce que si vous décidez de lire ce roman, et je vous le conseille, vous avez besoin d’un esprit vierge de toute information pouvant gâcher la moindre surprise.

Je peux juste vous dire que c’est un véritable tour de maître dans la construction de l’histoire et que du coup, c’est un vrai régal à lire : on s’y croit, on y croit, on se fait avoir et on adore ça !

 

 

J’essaie maintenant de vite rattraper une semaine de lecture en lisant L’élixir d’amour d’Eric-Emmanuel Schmitt. Une correspondance courte sur laquelle je me suis jetée, pour la beauté de sa couverture. Et qui sait, peut-être trouverais-je de quoi rattraper la dernière semaine, celle-ci, la 12, avec un autre court roman ? Bon bref, vous aurez compris que j’ai un sacré retard à rattraper 🙂

 

 

Et vous, comment a été votre semaine (votre mois, même) lecture ?

 

A très vite !

Imagimarion

 

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4 réflexions sur “#10 La Carte du Temps

  1. Flofrimousse dit :

    Il m’a l’air bien tordu et original celui-là ! Merci pour la découverte, j’espère que cette surprise totale sera bonne voire très bonne 🙂 Je me permettrais une seule question : l’humour est très présent ou peu au final ?

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