#13 Fukushima mon amour

Re-coucou les livrovores ! 

Me voilà de retour aujourd’hui pour vous livrer le bilan de la semaine #13. Allez, plus que la #14 à rattraper en vitesse !

 

 

fukushima mon amour

 

L’histoire / Que dit la 4e ?

Le drame de Tchernobyl est resté dans toutes les mémoires comme la plus grande catastrophe nucléaire civile de tous les temps. Le 11 mars 2011, un séisme de magnitude 8,9 suivi d’un gigantesque tsunami anéantit la côte nord-est du Japon. La centrale de Fukushima, ébranlée dans ses fondements, devient alors une réelle menace pour l’ensemble de l’humanité. A Kamaishi, petit village du Pacifique submergé par les eaux, terrassé par le séisme et mis en péril par le fléau nucléaire, Kyoto n’est pas rentré au port. Commence alors pour Kaede, sa jeune épouse, une longue et douloureuse attente. Entre espoir et découragement, elle va tenter de retrouver, dans les décombres de sa ville, les traces de son disparu. Jusqu’au jour où…

 

Ce que j’en pense 

 

J’ai acquis ce roman lors d’un salon du livre à Paris, alors que j’étais passée sur un stand made by chez moi sur lequel j’avais acheté un roman d’un auteur made by chez moi. Celui-ci m’avait offert son nouveau livre qui venait de sortir. 

Je dois avouer que je n’ai pas encore lu le roman acheté, mais que j’ai enfin ouvert Fukushima mon amour, d’abord parce que pas très long, et puis parce que sa couverture est jolie. 

Ce roman, on ne sait pas tout à fait ce que c’est tant qu’on n’a pas commencé à découvrir ses lignes. On n’est pas dans une histoire purement ancrée dans la réalité, qui relate les faits qui ont secoué le Japon de manière chirurgicale. Les seules indications qui nous ramènent au contexte, ce sont les sortes de « bulletins d’informations » en début de chaque chapitre : on sait donc où on en est dans le calendrier des événements grâce à cela. Le reste, c’est une véritable histoire d’amour, qui ressemble à de la poésie. 

Kaede recherche son mari, Kiyoto, et nous croisons sur son chemin à la fois ses souvenirs et des rencontres. Quelques éléments sont distillés sur la façon dont les japonais ont vécu ce drame, l’héroïne nous révèle aussi une façon de vivre dans ce pays, avec ses coutumes. 

J’ai eu un peu de mal avec le temps utilisé : un joyeux mélange qui m’a un peu perturbée, moi qui aime bien la concordance puriste. Mais je me suis vite laissée emporter par ce récit, qui a certes quelques faiblesses, mais qui est sincère dans son hommage aux victimes. La beauté de Kaede, sa beauté intérieure, a l’air de caractériser tout le peuple nippon. Je ne sais pas ce qu’il en est réellement, mais je suis convaincue qu’on a beaucoup à apprendre de son humilité et de sa façon d’aimer. 

Ce livre aurait peut-être mérité un peu plus de documentation, pour ceux comme moi qui arrivent dans une société qu’ils ne connaissent pas : et en même temps, je ne suis pas sûre que c’était sa vocation première. 

Voici donc une agréable lecture qui m’a fait passer un bon moment, mais qui aurait pu aller plus loin : un peu plus et on frôlait la mièvrerie. Est-ce que c’est le côté poétique qui donne cette sensation ? Peut-être. 

Pour la semaine #14, j’ai encore choisi un roman jeunesse : Amies envers et contre tous de Ségolène Valente.

 

Alors, alors, vos lectures ? 🙂

 

A très vite !

Imagimarion

 

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