#10 Le livre sans nom

Coucou les choux !  

J’arrive un peu en retard pour mon bilan #10 mais ma nouvelle lecture en valait vraiment la peine ! Le genre de celles pas très propres, que tu caches un peu dans le bus tellement ça regorge d’obscénités, mais qui t’accrochent et qui fait un peu ressortir le gangster qui est en toi… ça se passe plus bas !

 

 

 

L’histoire / Que dit la 4e ?

Santa Mondega, une ville d’Amérique du Sud oubliée du reste du monde, où sommeillent de terribles secrets… Un mystérieux tueur en série, qui assassine ceux qui ont eu la malchance de lire un énigmatique livre sans nom… La seule victime encore vivante du tueur, qui, après cinq ans de coma, se réveille, amnésique… Deux flics très spéciaux, un tueur à gages sosie d’Elvis Presley, des barons du crime, des moines férus d’arts martiaux, une pierre précieuse à la valeur inestimable, un massacre dans un monastère isolé, quelques clins d’œil à Seven et à The Ring… et voilà le thriller le plus rock’n’roll et le plus jubilatoire de l’année !

Ce que j’en pense 

Après avoir été emprunté par ma maman, qui l’a vraiment trouvé bien, j’ai décidé d’attaquer ce roman dès qu’il a regagné ma bibliothèque. Et figurez-vous que malgré son épaisseur, très vite, je ne pouvais plus le lâcher et avançais ma lecture à toute vitesse !

Le livre sans nom, c’est l’histoire d’une tapée de personnages pas plus recommandables les uns que les autres, des fripouilles, des profiteurs, des brutes, des enfoirés, des voleurs, des criminels, des tueurs à gage, des véritables patrons de la pègre, qui gravitent autour du Tapioca, un des bars de Santa Mondega, bled hors du temps et de l’espace où la criminalité dépasse l’Everest.

Le livre sans nom, c’est un peu comme l’ont remarqué beaucoup de critiques, une patte à la Tarantino : du trash, des tripes, des injures et ce petit truc en plus d’humour noir qui rend le tout jubilatoire. Entre thriller déluré et surnaturel assumé, la galerie de personnages se livre à une chasse à l’homme pour retrouver une pierre précieuse, censée donner les pleins pouvoirs à celui qui la porte et garder dans les ténèbres la ville, l’offrant aux créatures du mal. Chaque prédateur a sa proie, et de rebondissements en rebondissements, une piste en efface une autre, et c’est tout juste s’il n’y a pas un mort par chapitre ! Car oui, ça tire, ça dépèce, ça assassine, ça torture… Faut vraiment pas se formaliser, hein.

Le livre sans nom, c’est un vocabulaire cru, vulgaire, des scènes gores… c’est vrai qu’au début, on en reçoit une bonne tartine et j’avais peur de l’indigestion. Mais tout ça est compensé par le duo de flics et une certaine tempérance apportée par « l’attachement » aux personnages, étrangement. On en vient à espérer que certains réussissent leur entreprise sanglante. Et franchement, l’intrigue est rondement bien menée ! Tout se tient parfaitement… jusqu’à la fin, bon sang, une fin comme personne ne les aime, celle qui n’en est pas vraiment une, celle qui au-delà d’instiller un doute, livre sans concession une nouvelle vérité, une vérité que l’auteur n’a pas voulu nous expliquer ! Vous la connaissez, cette fin qui fait rager ?

Verdict : petites natures, passez votre chemin, les autres, foncez.

 

 

Je n’ai pas encore choisi ma prochaine lecture, j’aimerais bien me lancer dans un Jane Austen… On va voir 🙂

Et vous, que lisez-vous en ce moment ?

A très vite !

Imagimarion

 

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3 réflexions sur “#10 Le livre sans nom

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