#11 Northanger Abbey

Coucou les choux !  

Me voilà de nouveau en retard alors que j’aurais pu être à l’heure… Ces deux folles semaines m’ont empêchée d’écrire mon bilan #11 à temps et d’avancer dans ma nouvelle lecture ! Mais bon, je suis de retour parmi vous avec Jane Austen et Northanger Abbey.

 

 

 

 

L’histoire / Que dit la 4e ?

Par sa gaucherie, ses rêveries naïves et son engouement pour les vieux châteaux, Catherine Morland semble loin des modèles de vertu. Mais si cette jeune Bovary délicatement british n’a rien d’une héroïne, c’est que Jane Austen s’amuse ! Et nous emporte, d’une plume malicieuse, d’un bout à l’autre du plus moderne des romans austeniens.

Ce que j’en pense 

Quel plaisir de retrouver Jane Austen ! Pour moi, son écriture est un bonbon, un carré de chocolat, une gourmandise, car c’est délicieux à bien des égards : les histoires, les personnages, le style et surtout l’angle, une réflexion et une critique de la société bien enrobées ! Northanger Abbey est l’histoire de Catherine Morland, jeune fille de dix-sept ans, un peu naïve, très imaginative et curieuse, qui découvre le monde. Quittant sa maison et ses parents le temps d’un séjour à Bath, son but est de trouver un mari, car il est temps !

Découvrant avec des yeux d’enfant les bals, spectacles, promenades et autres réjouissances, Catherine n’a clairement pas conscience des codes de la société. Des joies aux désillusions, la jeune fille maladroite réagit souvent promptement, créant quiproquos et inconvenances, mais sa candeur et son désir de ne blesser personne la rendent attachante.

Les beautés et les travers de l’humain et de la société sont dépeints par le prisme des « aventures » de Catherine. « Aventures » entre guillemets car les préoccupations profondes de tout ce beau monde sont du domaine de la coquetterie, ce que ne manque pas de montrer Jane Austen de son ironie habituelle. Entre l’absence de curiosité et d’ouverture au monde des Allen, les protecteurs de Catherine, la cupidité révélée au grand jour d’Isabelle, que l’on croyait une amie honnête et désintéressée, l’agaçante vanité doublée d’une indélicatesse sans bornes de son frère John, persuadé de l’attirance de Catherine envers lui, ou encore le changeant et convoiteux général Tilney, potentiel beau-père de notre jeune héroïne, l’auteur nous brosse une belle galerie de personnages, dont je ne qualifierai pas les caractères de nuancés mais plutôt de trompeurs.

Quant aux enfants Tilney, Henry dont Catherine est éprise et Eleanor dont elle tient à s’attirer les faveurs amicales, qui sont irréprochables, ils m’ont paru un peu insipides, sans grand intérêt. Je n’ai pas vibré avec eux, surtout avec le couple Catherine et Henry, qui semblait n’attendre que la dernière page pour s’officialiser et qui ne s’est jamais vraiment cherché, testé, secoué. Il n’y a peut-être que deux conversations intéressantes entre eux dans le livre. N’ayant lu qu’Orgueil et préjugés, j’ai été peu habituée au consensuel !

Northanger Abbey reste tout de même un excellent roman, et me donne toujours plus envie de me replonger encore et encore dans l’écriture de Jane Austen !

Verdict : un classique à avoir lu.

 

 

J’ai déjà enchaîné avec Ouragan de Laurent Gaudé, un auteur et un sujet que j’avais envie de découvrir et d’approfondir depuis longtemps !

Et vous, que lisez-vous en ce moment ?

A très vite !

Imagimarion

 

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