#13 La taupe

Coucou les choux !  

Je suis absente depuis un petit moment maintenant ! J’étais plongée depuis plusieurs jours dans La taupe de John le Carré, dont je vous livre mon bilan ci-dessous…

 

 

 

L’histoire / Que dit la 4e ?

Un agent double russe répondant au pseudonyme de Karla s’est infiltré au plus haut niveau des services de renseignements britanniques. George Smiley, l’un des meilleurs agents secrets de la Couronne, a pour mission de débusquer la taupe et de la neutraliser. Dans les obscurs labyrinthes du monde de l’espionnage international, la tâche s’avère périlleuse…

Ce que j’en pense 

J’ai donc mis une dizaine de jours pour lire ce roman d’espionnage du maître du genre, John le Carré, qui nous avait livré des années plus tôt son très connu L’espion qui venait du froid. Dix jours, parce que c’est vraiment très, très compliqué à suivre et à comprendre. L’écriture elle-même n’est pas alambiquée, mais l’histoire est retorse, les dialogues pleins d’insinuations et de jargon, l’intrigue faite d’événements multiples. Sincèrement, il m’aurait fallu un organigramme et un tableau Excel. J’ai cherché l’organigramme sur internet mais je n’ai pas fait de tableau, quand même.

Sincèrement, je ne pense pas avoir compris la moitié du roman. L’enquête qui se déroule porte sur des faits antérieurs qui se sont produits sur plusieurs mois, voire plusieurs années. Pourtant, malgré ma frustration de ne pas tout suivre, j’ai adoré ! J’adore les romans et films d’espionnage. La taupe ne fait pourtant pas dans l’action haletante, on découvre plutôt les rouages des services secrets et tout ce qu’ils impliquent au quotidien pour leurs agents, loin des survoltés James Bond et Mission impossible. Epluchage de dossiers, techniques de filature et de correspondance, recoupement des informations… ça me plaît ça me plaît ça me plaît, c’est tellement réaliste qu’on s’y croirait ! N’oublions pas que John le Carré a été employé du MI5 et du MI6.

J’ai vraiment apprécié les longs récits des personnages, sur une opération ou un travail, qui facilitent la compréhension du récit. Ce n’est pas pour autant que j’ai été capable de tirer mes propres conclusions, mais le fait d’avoir de longs points de repères dans une intrigue aussi hachée est nécessaire.

Je me suis beaucoup attachée aux personnages que sont George Smiley, Peter Guillam, Jim Prideaux car ce sont les trois dont l’auteur nous livre les ressentis. L’ambiance joue un rôle important : cette lenteur dans l’action est comme la métaphore de la guerre froide, contexte de l’intrigue. Ce qui peut ne pas plaire à certains, qui peuvent c’est vrai s’ennuyer de la difficulté de compréhension et de la quasi-absence d’action. Pour moi, un roman d’espionnage dans lequel le sens du détail, l’importance des anecdotes, la nécessité des subtilités servent le renseignement et l’organisation de l’information, est un roman pointu en termes de qualité et de plausibilité !

J’ai été ravie d’apprendre qu’on retrouverait Smiley dans deux autres romans, suite de la trilogie de Karla dont La taupe est le premier tome ! Ils sont déjà dans ma liseuse et n’attendent que d’être lus, en espérant que je m’y retrouve un peu mieux. Je m’apprête à l’instant où je vous écris à regarder le film, d’ailleurs.

Verdict : pointu.

 

Je vais de ce pas choisir mon prochain livre dans ma bibliothèque !

Est-ce que vous aimez les romans d’espionnage ? Que lisez-vous maintenant ?

A très vite !

Imagimarion

 

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