#28 Mémé dans les orties

Coucou les choux !

Une petite lecture bien agréable m’a accompagnée ces deux derniers jours, je vous en livre le bilan ci-dessous ! A part ça, les vacances s’achèvent pour moi, les travaux continuent à la maison, donc j’ai bien peur de vous retrouver moins souvent désormais… Néanmoins demain, je vous ferai un petit point sur les nouveaux livres qui ont rejoint ma bibliothèque !

 

 

D’Aurélie Valognes chez Le Livre de Poche. 254 pages.

L’histoire / Que dit la 4e ?

Ferdinand Brun, 83 ans, solitaire, bougon, acariâtre – certains diraient : seul, aigri, méchant –, s’ennuie à ne pas mourir. Son unique passe-temps ? Éviter une armada de voisines aux cheveux couleur pêche, lavande ou abricot. Son plus grand plaisir ? Rendre chèvre la concierge, Mme Suarez, qui joue les petits chefs dans la résidence. Mais lorsque sa chienne prend la poudre d’escampette, le vieil homme perd définitivement goût à la vie … jusqu’au jour où une fillette précoce et une mamie geek de 92 ans forcent littéralement sa porte, et son cœur.

Un livre drôle et rafraîchissant, bon pour le moral, et une véritable cure de bonne humeur !

Ce que j’en pense 

Voilà une lecture très rafraîchissante, parfaite pour les vacances ! C’est là que je regrette de ne pas m’être contrainte à davantage de lectures de ce type pendant mes congés, j’aurais pu découvrir tellement plus de romans et d’auteurs ! Aurélie Valognes nous a donc livré, avec Mémé dans les orties, une version revisitée de L’élégance du hérisson de Muriel Barbery, mais en plus léger.

Ferdinand, pépé acariâtre qui fait tourner en bourrique ses voisines et sa concierge, à la manière de Raymond et Huguette dans Scènes de ménage, voit sa vie chamboulée par la perte de son fidèle compagnon, sa chienne Daisy. « Un mal pour un bien » pourrait-on dire, car le malheur que cela entraine se transforme en changement de vie et ouverture aux autres. A l’aide de Juliette, petite fille surdouée dont la famille a emménagé au-dessus, et Mme Claudel, voisine élégante et très à la page, Ferdinand se découvre poli, agréable, sociable, et sort de sa solitude. Cela demande du travail à Juliette et Mme Claudel, mais elles y parviennent, usant de petites ruses ou au contraire venant avec leurs gros sabots.

Si la concierge Mme Suarez ne se laissera jamais amadouer par cet ancien casse-pieds, ce dernier renouera tout de même avec sa petite famille. Au fil des conversations et des pensées de Ferdinand, on se rend compte en effet que ce pépé n’a pas un mauvais fond. Il a simplement toujours été maladroit, malchanceux, trop franc, ce qui l’a éloigné de tout le monde. Réfractaire au ménage et aux nouvelles technologies, c’est pourtant ce qui doit lui permettre de prouver qu’il va bien. Orgueilleux, il ne supporte pas que l’on mette ses faiblesses à jour et pourtant, c’est ce qui le rend touchant.

Les relations entre les personnages révèlent les caractères. On découvre une Mme Suarez plus affreuse que ce qu’on pensait. Une Marion, fille de Ferdinand, plus attachée à son père que ce qu’il croyait, et finalement aussi maladroite que lui. Un ex-gendre aussi crétin que ses pieds. Une petite voisine de dix ans qui adore les vieux et fait preuve d’une intelligence hors-norme (je pardonne donc le niveau de langage utilisé, mais m’aurait rebutée dans un autre contexte !). Une nouvelle amie attachante, énergique, et redoutable avocate ! En somme, une galerie de personnages hauts en couleur dans lesquels nous retrouvons un oncle, une nièce, un père, une amie…

Bien sûr, cette histoire est pleine d’optimisme, de bonnes intentions, parfois de mièvrerie, mais on s’en moque : elle fait du bien à notre petit cœur et se dévore en deux ou trois heures avec une petite gourmandise et une boisson.

Verdict : touchant et drôle.

 

Je tente aujourd’hui de démarrer La librairie de l’île de Gabrielle Zevin. Mais il faudrait aussi que je m’attaque à la peinture de la cuisine…

Qu’avez-vous pensé de Mémé dans les orties ? Et que lisez-vous de beau de votre côté ?

 

A très vite !
Imagimarion

 

Ps : ne me remerciez pas pour ce fantastique visuel, que j’ai fait en 30 minutes sur Photoshop. Je sais, j’ai d’excellents talents de graphiste et je fais preuve d’une créativité sans faille (le pire, c’est que la moitié de mon travail consiste à faire de la PAO, j’ai trop honte de ma bannière, pardon).

 

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