#30 Hier encore, c’était l’été

Coucou les choux !

Me revoilou pour le bilan #30 (d’ailleurs, ça y est j’ai dépassé de deux livres mon maigre bilan de l’année 2016, ça se fête !) Hier encore, c’était l’été, douce fresque d’une génération de nouveaux adultes, que vous êtes nombreux je crois à avoir découvert.

 

 

De Julie de Lestrange, chez Fayard / Mazarine. 384 pages.

L’histoire / Que dit la 4e ?

Alexandre, Marco, Sophie et les autres se connaissent depuis l’enfance. Ensemble ils sont nés, ensemble ils ont grandi, en toute insouciance. Mais lorsque la vie les prend au sortir de l’adolescence, la chute est brutale. En une décennie, cette jeunesse perdue mais pas désillusionnée va devoir apprendre à se battre pour exister. À travers les drames subsistent alors l’amitié, les fous-rires et les joies. Et l’amour, qui les sauvera.

Tendre portrait d’une génération, Hier encore c’était l’été est un roman résolument optimiste qui accroche le coeur pour ne plus le lâcher. C’est l’histoire de nos guerres quotidiennes, de nos victoires et de nos peines. C’est surtout l’histoire de la vie et d’une bande d’amis dont on voudrait faire partie.

Ce que j’en pense 

Hier encore, c’était l’été, c’est un peu comme la chanson qui débute de la même façon. C’est une histoire de vie, de nostalgie, de construction, d’amitié et de famille. Tout commence par ce hasard, qui a réuni deux familles. Un rapide survol des années qui les ont liées, nous amène deux générations plus tard. Alors, l’auteure se pose et s’attarde sur l’évolution des petits-enfants, plus précisément Alexandre, Marco, Anouk, Sophie. Tous ont l’insouciance de la jeunesse. Tous traversent des tracas et des états d’âme liés à leur âge. Et puis les années passent, nous sommes spectateurs des moments qui changent la vie de ces jeunes, les changements, les tournants qui font d’eux d’autres personnes. L’apprentissage de la vie d’adulte et le deuil de leur enfance.

Ce roman, presque intimiste, nous renvoie à nos propres interrogations et nos peurs. Mes vingts ans ne sont pas loin derrière moi et mes vingt-cinq sont là, pile poil en même temps que les personnages. Ce qu’ils traversent, je le vis tous les jours. Et si les préoccupations ne sont pas exactement les mêmes, la prise de conscience est identique : entre satisfaction et douleur. La difficulté de s’épanouir, de devenir autonome, de trouver son équilibre, de faire ce qu’on aime et de faire ses preuves, de construire son couple, de se remettre en question : tout ce que traversent les nouveaux adultes est abordé. Le pari est donc réussi.

L’écriture est simple, descriptive, fluide, agréable. Le rythme est bon, la structure efficace. Deux reproches cependant : avant la genèse de l’histoire, un premier chapitre. Je ne m’en souviens pas et cela m’a embrouillée car on n’y est jamais revenu, il n’y a plus de référence à ce moment. Ensuite, le nombre de personnages. Dans la quasi-totalité, on ne suit que quatre personnages environ, mais forcément, ils interagissent avec le reste de leur famille. L’auteur a fait un arbre généalogique pour qu’on s’y retrouve, mais ayant lu sur liseuse, je ne pouvais pas garder la page cornée pour y revenir régulièrement. J’étais donc souvent perdue et je ne savais pas qui était qui et ce qui liait deux personnages entre eux. Entre les frères et soeurs, les cousins et les simples amis de longue date, je n’ai jamais vraiment réussi à garder ce schéma familial en tête ce qui aurait été intéressant.

C’est un bon livre, j’ai ressenti de la joie, de la tristesse, de la déception, de l’espoir, mais… il m’a manqué quelque chose pour être complètement emballée. Attention, je l’ai dévoré et vraiment aimé, mais ce n’est pas du tout un coup de coeur. J’ai senti une distance avec les personnages, mais je ne saurais pas expliquer pourquoi. Peut-être le schéma familial, bien différent du mien, les relations souvent distantes entre les personnages… Cela n’empêche pas de s’attacher à chacun d’eux.

Il n’y a pas énormément d’optimisme dans ce livre : c’est plutôt le constat qu’en vieillissant, les épreuves se feront plus nombreuses et sérieuses, comme on dit « petits enfants, petits soucis, grands enfants, grands soucis ». Mais qu’une fois qu’on a franchi un obstacle, la vie continue, avec une « cicatrice » de plus.

Verdict : c’est la vie.

 

Je n’ai pas encore choisi ma nouvelle lecture… j’espère avoir le temps de lire les prochains jours !

Qu’avez-vous pensé de Hier encore, c’était l’été ? Que lisez-vous en ce moment ?

 

A très vite !
Imagimarion

Publicités

2 réflexions sur “#30 Hier encore, c’était l’été

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s